Bio

Georges BREDENT, né à Pointe-à-Pitre le 13 décembre 1953
Il a toujours été résident Pointois
Apres une scolarité poursuivie à Massabielle, puis à l’école élémentaire laïque des garçons à la rue Schœlcher, au collège Carnot et au lycée de Baimbridge, Georges BREDENT a poursuivi ses études universitaires à Bordeaux, en lettres modernes puis en droit
Au terme de ses études juridiques, il obtient son certificat de sciences criminelles puis sa maîtrise en droit et s’oriente vers la profession d’avocat qu’il exerce en Guadeloupe depuis 1981.

Rebelle à toutes les formes d’injustice, il crée, en 1970 l’U.J.L.P.C. (union des jeunes lycéens pour le progrès et la culture).
Etudiant à Bordeaux, il anime un cercle de réflexion antillo – guyanais ;
De retour en Guadeloupe à l’orée des années quatre vingt, il adhère à la jeunesse communiste puis au Parti communiste. Il devient très vite un cadre de ces deux organisations.
Parallèlement, il participe fortement à la vie associative de Pointe-à-Pitre, notamment sportive et citoyenne (club des jeunes des cités unies).

En 1986, il est élu conseiller régional sur la liste du parti communiste. Il est alors le benjamin de cette assemblée et se passionne pour les questions européennes. Sous la présidence de F. PROTO, il représente le Conseil Régional au sein de la C.R.P.M. (Conférence des Régions Périphériques et Maritimes de l’Europe). Au sein de cette institution, il profite de l’expérience de feu Camille DARSIERES et de Paul VERGES représentant respectivement la MARTINIQUE et l’île de la REUNION. C’est à cette époque que les fondements du droit à la différence sont posés, ce qui permet d’élaborer les programmes d’option spécifique à l’éloignement et à l’insularité des D.O.M., sorte de protection pour les économies fragiles des régions ultra périphériques dans la perspective de l’entrée en vigueur de l’Acte Unique Européen.

En 1991, en divergence avec le P.C.G, il crée, avec d’autres communistes et des sans parti, le P.P.D.G.
C’est sous l’étiquette de ce parti qu’il a depuis été régulièrement réélu conseiller régional jusqu’en mars 2004, date à laquelle il cède sa place à Fély KACY-BAMBUCK pour mieux se consacrer à Pointe-à-Pitre et notamment à son deuxième canton qui en avait tant besoin ;
Entre temps, en 1995, il était devenu maire-adjoint, en charge des questions du sport et de la jeunesse, délégation qu’il a fortement marquée de son empreinte.

– Par la mise en place de concepts originaux (challenges Pointois, , jump-foot, ronde cycliste, 13-15 objectif 2000, beach foot) alliant toujours performance sportive, brassage inter générationnel, mixité sociale, participation citoyenne ;
- ou la déclinaison locale de produits nationaux (cités-foot) permettant à des jeunes de quartiers défavorisés de participer à une expérience sportive et culturelle exceptionnelle à l’occasion de la coupe du monde de foot de
- Par la politique de programmation d’équipements sportifs de proximité (notamment à la sortie sud est)
- Par la prise en compte de la mémoire sportive (biennales Gaston Adélaïde, hommage aux pionniers du basket Pointois…)
Oui, tout cela doit mis à son actif ….
En tant que conseiller général, Georges BREDENT n’a eu de cesse depuis trois ans d’améliorer la situation de son canton dans le domaine du social mais aussi dans le domaine du cadre de vie.

Enfin, en tant que Président de la commission culturelle, il a fait montre d’un savoir-faire remarqué par la communauté artistique. On lui doit notamment la création d’un concept (les rendez-vous de la Ramée qui contribue à la formation des publics et à rendre la culture accessible au plus grand nombre) , un fort investissement sur le front de la réhabilitation de la biguine et des musiques de carnaval (kaz a biguin, création du concours des musiques de carnaval…), la relance des grands chantiers de réhabilitation des sites patrimoniaux, une implication significative dans la relance de l’Artchipel Scène Nationale. Et puis, une action qui a particulièrement retenu l’attention : la fête de la Saint Eloi, moyen de poursuivre la réhabilitation des sites patrimoniaux tout en créant un événement à dimension économique et culturelle.

Mais l’investissement remarqué de Georges BREDENT sur le front de la vie publique ne l’a pas empêché d’apporter sa contribution au développement de sa profession puisqu’on le retrouve tour à tour membre du Conseil de l’Ordre et conférencier sur divers thème en relation avec le droit des collectivités..

Enfin (si l’on peut dire car il est difficile d’être exhaustif), Georges BREDENT a trouvé les ressources et le temps nécessaires pour écrire un livre à caractère ethnographique : « La Rue des Champions »(2002),
« La ville Carnaval » en 2008,réflexion sur les préjugés de toutes sortes, véritable hymne à la culture festive des faubourgs de Pointe à Pitre..

Outre la lecture et l’écriture, Georges BREDENT s’adonne à la pratique de la guitare classique et ce, depuis ses années étudiantes. Il est du reste membre du club des amis de la guitare classique.

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